Au début des années 1960, l’extension du cimetière de Chamonix s’impose comme une nécessité en lien avec la croissance démographique et l’augmentation du nombre de morts en montagne. Des travaux d’envergure sont alors menés avec une approche esthétique affirmée. C’est la naissance d’un cimetière paysager, s’intégrant parfaitement dans le paysage végétal. La superficie du cimetière passe alors de 7 000 à plus de 15 000 mètres carrés. Répondant ensuite à l’essor de la crémation, un columbarium est construit en 1988. Il reçoit les cendres des défunts ou conserve seulement une trace écrite de leur présence à Chamonix, même si les cendres ont été dispersées en montagne ou ailleurs.
(Texte établi à partir de l'ouvrage "Lieux de mémoire à Chamonix-Mont-Blanc" d'Emmanuelle Petit)